Comment financer l’achat de sa nouvelle voiture

Les constructeurs automobiles rivalisent tous d’ingéniosité pour vous proposer de nouveaux modèles toujours plus performants. Mais parfois, le prix à l’achat peut être tellement élevé qu’il est impossible de faire l’acquisition d’un nouveau véhicule sans un énorme sacrifice. Heureusement, il existe des solutions pour trouver le financement nécessaire afin d’acheter une nouvelle voiture.

Pour bien commencer : trouver le bon modèle de véhicule

Désormais on peut le dire, il existe des milliers de modèles de voiture, et chacune est différente dans sa conception, son design et sa puissance.

Pourtant il faut bien souvent se limiter au choix d’un seul et unique véhicule, aussi bien à cause du prix d’achat que du coût de l’entretien (essence, assurance, réparation, transport de voiture…). De ce fait, bien choisir son véhicule devient presque une obligation afin de ne pas être déçu après coup et embarrassé d’un véhicule mal adapté.

Si vous avez un peu de mal à vous décider, essayez de procéder par élimination : d’abord une marque, ensuite la capacité (2 places, 5 places, …), la puissance ou encore le type de motorisation (essence, diesel, hybride, …). Ces premiers choix peuvent vous permettre de limiter votre choix à une dizaine de modèles et également de connaitre une fourchette de prix pour cet achat.

Neuve ou d’occasion ?

Acheter une voiture neuve peut être très séduisant sur le papier, aussi bien sur la fiabilité que son état irréprochable. Mais cela a un prix, et une voiture neuve se paye souvent au prix fort.

Le choix d’une voiture d’occasion peut être judicieux, mais pour dénicher la bonne affaire il vous faudra être patient et réactif si elle se présente.
Soyez prudent vis-à-vis des arnaques lors de l’achat d’une voiture d’occasion, et ne vous laissez pas avoir par des annonces un peu trop alléchantes. Au cas où vous préférez l’acheter auprès d’un professionnel, celui-ci peut très bien vous proposer des véhicules en très bon état de seconde main et à un prix très correct. Mais comme pour une voiture neuve, si le prix est trop élevé, il vous reste d’autres possibilités pour obtenir le financement de votre véhicule.

Trouver un financement pour acheter sa nouvelle voiture

Financer l’achat de sa nouvelle voiture est souvent un casse-tête. Pourtant des solutions existent, que ce soit par le biais d’un crédit automobile, ou encore d’une LOA (location avec option d’achat).

Certains concessionnaires peuvent même vous proposer directement une offre de crédit auto adaptée à votre situation, mais soyez attentif aux conditions proposées dans le contrat.
Si vous cherchez plutôt à acheter une voiture d’occasion, le plus simple restera de faire une demande de crédit à titre personnel.

Depuis une petite dizaine d’années, un nouveau concept de « prêt entre particuliers » a fait son apparition, bien aidé par les nouvelles technologies comme internet pour sécuriser la relation entre les emprunteurs et les prêteurs. En France le pionnier en la matière est Prêt d’Union, qui depuis 2011 propose une offre adaptée aux ménages français pour le financement de leurs différents projets.

Prêt d'union propose aux particuliers de financer leurs achats automobile grâce à l'épargne d'autres particuliers
Prêt d’union propose aux particuliers de financer leurs achats automobile grâce à l’épargne d’autres particuliers

Concernant un projet d’achat d’un véhicule, il est justement possible de faire une simulation de crédit pour l’achat d’une voiture, et ce directement en ligne. L’intérêt principal de cette solution est qu’il est possible d’obtenir rapidement une réponse de principe à cette demande.
Le second point intéressant tient au fait que Prêt d’Union est uniquement disponible en ligne, et qu’il n’y donc aucune d’agence physique à entretenir (comme une banque), les coûts de fonctionnement sont donc plus faibles. De ce fait les taux d’intérêt sont en général moins élevés que ceux proposés par une banque classique.

Voiture en panne sur l’autoroute : les bons réflexes

Votre voiture a une tendance capricieuse ? Du genre à allumer un voyant rouge en plein milieu de l’autoroute ? Pour ne pas vous laisser aller à la panique, voici les bons gestes à adopter en cas de voiture en panne sur l’autoroute.

Avant tout : mettre tout le monde à l’abri

Votre premier réflexe doit être celui d’allumer les feux de détresse (aussi appelés les « warning ») dès que l’anomalie survient : les voyants du tableau de bord qui s’allument, de la fumée qui s’échappe du capot etc. Vous allez ainsi prévenir les autres automobilistes que vous ralentissez et vous apprêtez à vous arrêter.

Ensuite, rejoignez dès que possible une aire de repos ou un refuge. Si vous ne le pouvez pas, garez-vous sur la bande d’arrêt d’urgence.

Avant de sortir du véhicule, enfilez les gilets jaunes et prenez avec vous ce dont vous aurez peut-être besoin en attendant le dépanneur (de l’eau, quelque chose à manger, un pull etc.).
Attention, veillez à ce que tout le monde descende du véhicule par la droite, du côté où il n’y a donc pas de circulation ! L’inverse serait évidemment très dangereux.

Enfin, faire en sorte que tout le monde patiente derrière la glissière de sécurité ou, s’il n’y en a pas, le plus loin possible de la circulation. TOUS les passagers doivent avoir quitté le véhicule.

Bon à savoir : l’utilisation du triangle de pré-signalisation n’est pas obligatoire sur l’autoroute tant que le véhicule est immobilisé sur la bande d’arrêt d’urgence. Il est même déconseillé car sa mise en place constitue une mise en danger manifeste de la vie du conducteur.

Faire venir un dépanneur

Maintenant que tout le monde est à l’abri, vous allez pouvoir vous rendre à la borne d’arrêt d’urgence la plus proche du lieu où est immobilisé votre véhicule.

« Peut-on plutôt utiliser son téléphone portable ? »

Nous vous le déconseillons.
Les bornes d’appel d’urgence sont reliées au Poste de Contrôle de la Circulation. Il suffit d’appuyer sur le bouton d’appel pour être mis en relation avec un opérateur qui pourra vous localiser avec précision et vous commander un dépanneur. C’est simple et l’appel est gratuit.

Pensez à bien prendre avec vous la carte grise de la voiture, car des informations figurant dessus vous seront demandées.

Sinon, si vous êtes équipé d’un smartphone, vous pouvez également télécharger l’application SOS Autoroute, qui est ni plus ni moins une borne d’appel d’urgence embarquée dans votre téléphone portable.
Conçue par l’entreprise APRR (Autoroutes Paris-Rhin-Rhône), l’application est très bien faite et vous permet d’enregistrer à l’avance toutes les données nécessaires à votre identification (vos coordonnées, les informations sur le(s) véhicule(s)) ainsi que d’envoyer une photo de votre véhicule en panne et vous géo-localiser. Cela vous permet donc d’être mis en relation avec les secours sans avoir à vous déplacer jusqu’à la borne.

« Combien ça va me coûter ? »

Le prix d’un dépannage va avant tout dépendre du moment où se fait l’intervention :

  1. 123,56€ : le forfait de base pour une intervention en semaine et de 8h à 18h
  2. 185,34€ : le forfait de base majoré de 50% pour les interventions les week-ends, jours fériés et jours de semaine de 18h à 8h

C’est un prix qui comprend l’aller-retour du dépanneur, ainsi qu’une intervention de 30 minutes maximum.

Bon à savoir : les tarifs de dépannage et de remorquage sur l’autoroute sont fixés par le Ministère de l’économie et des finances. En revanche, le prix des pièces fournies pour la réparation du véhicule est librement fixé par le dépanneur.

Vous pouvez donc, si vous préférez, faire remorquer votre voiture jusqu’au garage le plus proche puis faire transporter votre voiture en panne par un dépanneur professionnel jusqu’à votre garagiste habituel.

Faire transporter sa voiture quand on déménage : ce qu’il faut savoir

Vous vous apprêtez à déménager, et parmi la liste des innombrables choses à faire : trouver LA société de transport de voiture qui acheminera votre auto sur son nouveau lieu de vie.

Quel type de transport de voiture choisir ?

Avant de choisir le type de transport, vous devez vous poser les bonnes questions.

  • est-ce que je veux que ma voiture roule pendant le trajet, ou non ?
  • est-ce que je veux un transport de porte à porte, ou suis-je prêt à déposer et récupérer ma voiture dans un centre ?
  • en combien de temps ma voiture doit-elle être acheminée ?
  • quel est mon budget ?

Si vous ne voulez pas que votre voiture roule, vous choisirez probablement le transport camion, qui peut se faire soit de porte à porte, soit de centre à centre.

Si le fait que votre voiture roule ne vous dérange pas, et que votre besoin de transport est urgent, nous vous conseillons de choisir le transport de voiture par convoyeur professionnel.

Si votre premier critère est le prix, que votre véhicule peut rouler et qu’il est en très bon état, vous pouvez avoir recours à un chauffeur particulier.

Quel budget faut-il envisager ?

Déménager représente déjà un sacré budget (sauf si vous connaissez la location d’utilitaire à 1 euro), alors il est important de prendre en compte le transport de votre voiture dans votre budget global.
Pour faire simple, le prix à payer va dépendre de trois principaux critères :

  1. de la solution de transport de voiture que vous choisissez
  2. de la distance à effectuer (plus il y a de kilomètres, plus c’est cher)
  3. du type de véhicule à transporter (voiture, 4×4, monospace etc.)

Grosso modo, vous pouvez compter entre 100 et 1000€.

« 100€ ? C’est pas cher ! »

Et oui, en plus c’est tout compris.
L’astuce derrière tout ça : c’est un particulier qui va conduire votre voiture de l’adresse de départ jusqu’à l’adresse d’arrivée. C’est lui qui va payer le carburant et les péages. Votre voiture est assurée à hauteur de 45000€, aucun risque donc.
Seul inconvénient : il faut qu’un particulier ait besoin d’effectuer votre trajet !

« 1000€ ? C’est cher ! »

Oui, c’est un budget plus important. En revanche, votre véhicule est transporté sur camion, il ne roule pas, et par conséquent votre voiture ne prend pas de kilomètres supplémentaires.
C’est d’ailleurs une solution qui peut tout à fait convenir si votre véhicule est vieillissant et que vous ne voulez pas risquer de le faire rouler sur une longue distance.

Bien sûr, il existe également les options du transport par train ou par avion, mais la première option ne dessert pas tout le territoire et la deuxième est bien plus onéreuse, à privilégier en cas de déménagement international donc.

Transport de voiture : les solutions pour partir en vacances en toute tranquillité (2/2)

Dans l’un de nos précédents articles, nous vous parlions de deux premières solutions pour faire transporter votre voiture sur votre lieu de vacances. Et comme nous sommes toujours pleins de ressources, nous vous avons réservé aujourd’hui deux nouvelles solutions : le convoyage par chauffeur professionnel et le transport camion !

Faire transporter votre voiture par un convoyeur professionnel

C’est assurément le service le plus flexible : où vous voulez, quand vous voulez.
Un convoyeur est un chauffeur professionnel : il récupère votre véhicule au point de départ et l’achemine jusqu’au point d’arrivée.
Il peut venir chercher votre voiture à votre domicile, sur votre lieu de travail ou à l’adresse que vous choisirez.
Vous passez votre commande sur Expedicar, l’équipe planifie votre convoyage et prévoit un rendez-vous entre le convoyeur et vous.
Le tarif comprend le transport, les frais de route (le carburant et les péages) et une assurance tous risques.

Les avantages :

  • la souplesse du service
  • les délais de prise en charge du véhicule, très courts
  • le transport se fait entre les adresses que vous avez choisies

À savoir : Expedicar dispose d’une équipe de plus de 150 chauffeurs disponibles dans toute la France, votre transport peut donc être assuré sous 96 heures maximum à partir de votre commande.

Faire transporter votre voiture par camion

Pas envie de faire défiler les chiffres du kilométrage de la voiture ? Le transport par camion est fait pour vous.
Deux systèmes existent : le transport de porte à porte (entre les adresses que vous renseignez) et le transport de centre à centre (vous déposez votre voiture dans le centre le plus proche).
Bien sûr, le transport camion de centre à centre est plus économique que le transport camion de porte à porte puisqu’il est moins flexible.
Pour obtenir un devis en ligne et connaître votre tarif en quelques clics, faites une simulation directement sur le site Expedicar.

Les avantages :

  • votre voiture ne roule pas
  • votre véhicule peut rester stationné dans un centre sécurisé

À savoir : Le transport par camion peut être assuré environ une dizaine de jours après la commande. Attention, certains endroits ne sont pas accessibles aux camions (rues étroites par exemple) : il convient donc d’utiliser plutôt le transport de centre à centre, ou de spécifier une adresse qui soit accessible plus facilement.

Sécurité routière : les nouvelles mesures choc de l’été 2015 !

C’est l’été, les esprits se délassent, le thermomètre grimpe… Et le nombre des nouvelles réglementations routières aussi. Après la réapparition de la pastille verte, les autorités françaises ont attendu la période des vacances pour mettre en application les nouvelles lois du “zéro distraction au volant” !

Oreillette à l’air : amende forfaitaire

Dans la lutte contre l’usage du téléphone portable durant la conduite, les oreillettes et kits mains libres étaient devenus les alternatives en vigueur et avaient fini par se fondre dans le décor du siège conducteur.
Mais, avec aujourd’hui près d’un accident corporel sur dix dû à l’usage du mobile, la Direction de la Sécurité et de la Circulation Routières (DSCR) veut frapper fort. Depuis le 1er juillet 2015, exit les kits mains libres, les écouteurs et les casques audio visibles, sous peine d’une amende de 135€ et d’un retrait de 3 points sur le permis. Sont également concernés les nombreux conducteurs de deux-roues, adeptes du caché de mobile entre le casque et l’oreille…

Alcool au volant, retrait au tournant

Si les extensions de mobiles s’effacent de l’habitacle, l’alcoolémie demeure, quant à elle, plus difficile à éliminer.
Grande bête noire de la sécurité routière, elle reste la priorité du Ministère de l’Intérieur. La batterie de nouvelles lois comprend ainsi un abaissement du seuil d’alcoolémie, lequel passe à 0,2 g/l pour les jeunes conducteurs. Pris la main dans le sac, ceux-ci écopent d’un retrait de 6 points et d’un permis en moins !

Le R.412-16 : le joker des agents

Grande originalité du Code de la route français : l’article R.412-16, qui stipule qu’un conducteur “doit se tenir constamment en position d’exécuter toutes les manœuvres qui lui incombent.” Si les textes ne précisent pas in extenso qu’il est, par exemple, interdit de se maquiller ou de manger au volant, il revient à l’appréciation des forces de l’ordre de verbaliser si elles considèrent ces gestes comme gênants pour la conduite.
Raisonnable et avisé, vous ou votre entourage faites davantage dans l’originalité ? Regardez vite lequel de nos pilotes insolites vous correspond le mieux !

Payer ses amendes sur son smartphone : comment ça marche ?

Vous rêviez de ne plus devoir envoyer un chèque, acheter un timbre-amende ou encore téléphoner pour payer vos amendes ? La technologie et le gouvernement l’ont fait : l’application Amendes.gouv est née en janvier 2015.
La Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP) et l’Agence Nationale de Traitement Automatisé des Infractions (ANTAI) ont mis au point cette solution, qui vous permet donc de régler vos contraventions directement via votre smartphone.

Dans quels cas peut on payer ses amendes via l’application ?

Cette application va vous permettre de pouvoir payer les amendes forfaitaires relevées par radars et par procès-verbal électronique :

  • radars automatiques (qui sont installés sur le bord des routes)
  • vidéo-verbalisation (des caméras fixées sur la voie publique qui permettent de vous verbaliser à distance)
  • infractions aux règles de stationnement constatées par PV etc.

Comment fonctionne le paiement des amendes via smartphone ?

Première étape : identifier la contravention que vous souhaitez régler. Pour cela, il vous pouvez :

  • saisir le numéro de télépaiement de l’amende (il figure sur celle-ci)
  • ou scanner le code qui figure sur le talon de paiement joint à l’avis de contravention

Deuxième étape : renseigner les références de la carte bancaire à utiliser pour le paiement de la contravention.

C’est fait ! En deux temps, trois mouvements votre contravention est réglée. Vous pouvez télécharger ensuite le justificatif de paiement directement sur l’application ou demander à ce qu’il vous soit envoyé par courrier électronique.

Pour vous procurer cette application, rien de plus simple : elle est téléchargeable gratuitement sur l’Apple Store et Google Play, et 5 langues sont disponibles (si en plus on peut réviser son espagnol en payant ses contraventions !).

Accident de voiture : comment faire sans constat ?

« Mais au fait, est-ce que j’ai un constat dans la voiture ? ».
Qui ne s’est jamais posé cette question ? Voire même : qui ne s’est jamais posé cette question alors qu’il était déjà trop tard ?
Pas de panique, en cas d’accident et si ni vous ni la « partie adverse » n’avez de constat amiable au fond de la boîte à gant, voici la marche à suivre.

Relever les informations sur la partie adverse

Si la personne avec laquelle vous avez eu l’accrochage semble disposée à vous fournir les informations nécessaires à la déclaration du sinistre à vos assurances respectives, mettez le paquet et récoltez toutes les informations possibles :

  • sur le véhicule : le numéro d’immatriculation, la marque et le modèle
  • sur le conducteur de la voiture : prénom, nom, adresse, numéro de téléphone, assureur et numéro d’assuré sont les informations indispensables.

Ces données vous permettrons d’identifier la partie adverse auprès de votre assurance, qui gèrera le sinistre en direct avec l’assureur de la partie adverse.

Etablir un constat « avec les moyens du bord »

Vous pouvez par exemple faire une reconnaissance des faits sur une feuille blanche, où, comme vous l’auriez fait sur un constat en bonne et dûe forme, vous précisez les circonstances de l’accrochage :

  • le lieu de l’accident (autoroute, parking etc.)
  • le mouvement des véhicules (tournait à droite, changeait de file etc.)
  • le non respect d’une règle du code de la route par l’un des deux conducteurs

Si des personnes ont été témoins de l’accident, n’hésitez pas à prendre leurs coordonnées au passage, surtout si vous avez quelques doutes quant à la bonne foi de la partie adverse. On n’est jamais trop prudent !
N’hésitez pas à faire un croquis pour décrire la scène de l’accident, voire prendre des photos.
Enfin, en cas de litige, vous pouvez aller porter plainte au poste de police le plus proche. Votre dépôt de plainte fera foi auprès de vos assureurs.

Bon à savoir = vous devez impérativement déclarer l’accident à votre assurance sous 5 jours maximum. Bien sûr, le plus tôt reste le mieux.

Ce qu’il ne faut surtout pas faire

La pire erreur serait de laisser partir votre « partie adverse » sans prendre aucune information en pensant que les dégâts ne nécessitent pas de les déclarer à votre assurance. L’accident pourrait avoir causé un dégât qui ne se voit pas mais qui pourtant engendrerait des frais de réparation.

Laisser la partie adverse remplir seule le « constat bricolé » constituerait une autre grosse erreur ! Ne vous fiez pas aux apparences même si la personne semble honnête et fiable. Même si vous êtes pressé, prenez le temps d’apporter votre version sur ce document.

Pour ne plus être à court de constat, vous pouvez opter pour le e-constat, qui se fait alors directement sur votre smartphone.

Mandataire auto : qu’est-ce que c’est ? Est-ce que ça vaut le coup ?

Acheter une nouvelle voiture n’est pas une mince affaire. On voudrait à la fois la qualité et les prix bas : difficile à trouver lorsque l’on fait ses recherches seul.
Heureusement, il existe ce que l’on appelle des mandataires automobiles, dont le rôle est de vous accompagner dans votre achat et de négocier pour vous les meilleurs tarifs.

Mandataire auto : c’est quoi exactement ?

Un mandataire auto, c’est un intermédiaire entre le particulier qui souhaite acheter une voiture, et les acteurs qui ont des voitures à vendre :

  • constructeurs
  • concessionnaires
  • distributeurs

Le mandataire agit donc au nom du particulier, il cherche une voiture qui correspond aux critères recherchés et négocie les tarifs.
Le mandataire auto a souvent recours à l’importation pour obtenir les prix les plus bas. En effet, il étend ses recherches aux pays membres de la Communauté Européenne puisque les prix de vente pratiqués par les constructeurs automobiles sont souvent adaptés au niveau de vie local.
Grâce à l’importation, votre mandataire peut vous faire économiser jusqu’à -30% sur l’achat d’un véhicule, il s’agit le plus souvent de stocks d’invendus.

Le contrat qui vous lie au mandataire auto

Le particulier et le mandataire sont liés par un contrat écrit. Il s’engage ainsi à :

  • chercher et trouver un véhicule correspondant à vos critères de recherche
  • régler les formalités administratives (douanes etc.)
  • acheminer le véhicule jusqu’à son garage ou faire transporter la voiture à votre domicile

En général, ce contrat se décompose en deux parties, qui sont en fait les deux étapes du mandat :

  1. la recherche : le mandataire peut ainsi commencer ses recherches et en transmettre les résultats à son client.
  2. l’achat : le mandataire rédige ainsi une proposition écrite qui doit comprendre toutes les informations relatives au véhicule (carburant, puissance fiscale etc.) mais aussi le coût de l’acquisition (le prix, la TVA, la commission du mandataire).

Ce que ça coûte

Concrètement, le mandataire automobile achète le véhicule auprès du concessionnaire/distributeur puis le revend au particulier. C’est ce qui le distingue du courtier, qui lui ne fait que mettre en relation l’acheteur et le vendeur.

En moyenne, le mandataire prend une commission d’environ 10% du prix d’achat du véhicule. Une certaine somme certes, mais qui peut s’avérer rentable si votre mandataire parvient à vous trouver un véhicule à un tarif très avantageux.

Contrôle Technique obligatoire tous les ans : ce qu’il en est vraiment

En France, le coût moyen du contrôle technique s’élève à 76€, quand les réparations qu’il génère atteignent en moyenne 300€ : un marché estimé à 2,6 milliards d’euros, que se partagent les centres de contrôle et les garagistes
Aujourd’hui, le contrôle technique en France est jugé trop souple par les autorités européennes, qui demandent au gouvernement de durcir le ton pour limiter le nombre de voitures polluantes.
La France a 3 ans pour renforcer le dispositif du Contrôle Technique.

Un contrôle technique jugé trop souple par l’Europe

Aujourd’hui, le contrôle technique en France suit la règle du 4/2/2 : un véhicule doit se soumettre au premier contrôle technique 4 ans après sa première mise en circulation, puis tous les 2 ans.
Plus de 120 points de contrôle sont vérifiés à chaque visite technique : les pneus, les freins ou encore les amortisseurs. À l’issue de ce bilan méticuleux, l’automobiliste reçoit soit un procès verbal positif qui autorise la voiture à reprendre la route, soit un PV soumis à contre visite. Dans ce cas, la voiture qui ne « passe pas » le contrôle technique doit corriger les défauts signalés dans le PV dans un délai de 2 mois.
On estime même que 20 à 30% des automobiles en France sont en défaut de CT, 19% d’entre eux choisiraient volontairement de ne pas soumettre leur voiture au contrôle parce qu’ils savent pertinemment qu’elle ne passerait pas.

Vers un contrôle technique obligatoire une fois par an ?

La Commission Européenne voudrait que la France mette en place un Contrôle Technique annuel pour les véhicules âgés de plus de 7 ans.
Une mesure que les ménages ne voient pas d’un très bon oeil, puisque la mesure représenterait en moyenne un surcoût de 34€ par an et par voiture. Les plus touchés : les foyers les plus modestes, qui possèdent bien souvent des véhicules plus anciens que les ménages aux revenus plus élevés. 40 à 50% des véhicules de plus de 10/12 ans sont soumis à la contre-visite car ils présentent des caractéristiques dangereuses.
Les professionnels de l’auto quant à eux ont plutôt un avis positif sur la question. Pour eux, ce contrôle technique annualisé permettrait aux automobilistes d’anticiper davantage les réparations à effectuer sur leur véhicule et de faire ainsi des économies grâce à une maintenance plus suivie et une baisse du nombre de contre-visites. Une manière également d’améliorer la qualité du parc automobile français.. Et d’augmenter par la même occasion leur proche chiffre d’affaires ?

Pour l’heure, l’Assemblée Nationale a rejeté cette mesure en invoquant une nouvelle inégalité entre les foyers à revenus modestes et les foyers les plus riches.
De leur côté, et alors que la mesure aurait dû s’appliquer également aux motos de plus de 125cm3, les motards ont réussi à faire reculer sa mise en place à 2022.
Alors… passera ou passera pas le contrôle technique annuel ? L’avenir le dira, toujours est-il que l’Europe a bien l’intention de faire passer ses nouvelles règles de contrôle : un contrôle anti-pollution systématique et une vérification du kilométrage du véhicule à chaque contrôle technique.

Assurance auto : le « pay how you drive », c’est quoi ?

Payer selon son comportement au volant, c’est la proposition de ce nouveau système d’assurance auto. C’est le digne héritier de la solution « pay as you drive », également appelée « assurance au kilomètre » et qui permettait à l’assuré de ne payer que proportionnellement aux kilomètres parcourus. Le succès très restreint de la formule a amené les assureurs à travailler sur une nouvelle solution : le pay how you drive.

Comment fonctionne le système « pay how you drive » ?

Un boîtier GPS est installé à l’intérieur du véhicule, et grâce aux réseaux de télécommunication il va enregistrer et transmettre des informations relatives non seulement à votre conduite : la vitesse, la manière dont vous prenez vos virages, dont vous freinez/accélérez etc. mais également relatives à l’environnement : la densité du trafic, les conditions météorologiques…
Compilées dans un logiciel dédié, ces données sont ensuite analysées par votre compagnie d’assurance qui va ainsi pouvoir vous attribuer une note et vous faire une facture personnalisée chaque mois.
En tant réel et grâce à une application téléchargée sur votre smartphone, vous pouvez suivre les données enregistrées et la notation attribuée par votre assureur, une bonne manière de savoir s’il faut rectifier le tir et calmer vos ardeurs au volant.
À termes, ce boîtier, qui peut d’ailleurs être installé sur la plupart des voitures construites après 2002 (essence) et 2004 (diesel), devrait avoir des fonctionnalités plus poussées telles que la géolocalisation de la voiture lorsqu’on ne sait plus où on l’a garée, ou l’alerte des secours en cas d’accident.

Combien ça coûte ?

Vous l’aurez compris, cela va dépendre de votre comportement au volant. Si vous avez une conduite souple, à allure modérée avec une certaine tendance à anticiper les virages et qu’en plus vous roulez relativement peu, cela peut être financièrement intéressant pour vous.
Avec ce système, les assureurs visent en priorité les jeunes conducteurs, qu’ils espèrent sensibiliser à la conduite responsable en leur promettant jusqu’à 30% de ristourne sur leur assurance auto.
Le prix du boîtier, environ 50€ chez Allianz.

Quid de l’utilisation des données collectées ?

Pour le moment, le système permet aux conducteurs sérieux de payer moins cher, mais ne pénalise pas les automobilistes dont la conduite serait considérée comme dangereuse. Pour le moment.
Alors que les assureurs tels que Direct Assurance espèrent équiper 20% du marché d’ici 5 ans avec ce système, il reste difficile de dire si le pay how you drive aura plus de succès que le pay as you drive.
En effet, l’utilisation des données collectées est une préoccupation pour les français, qui jugent parfois intrusif ce genre de système. D’autant que certains assureurs envisagent même d’installer des caméras dans l’habitacle de la voiture pour prévenir des éventuels sinistres…