Payer ses amendes sur son smartphone : comment ça marche ?

Vous rêviez de ne plus devoir envoyer un chèque, acheter un timbre-amende ou encore téléphoner pour payer vos amendes ? La technologie et le gouvernement l’ont fait : l’application Amendes.gouv est née en janvier 2015.
La Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP) et l’Agence Nationale de Traitement Automatisé des Infractions (ANTAI) ont mis au point cette solution, qui vous permet donc de régler vos contraventions directement via votre smartphone.

Dans quels cas peut on payer ses amendes via l’application ?

Cette application va vous permettre de pouvoir payer les amendes forfaitaires relevées par radars et par procès-verbal électronique :

  • radars automatiques (qui sont installés sur le bord des routes)
  • vidéo-verbalisation (des caméras fixées sur la voie publique qui permettent de vous verbaliser à distance)
  • infractions aux règles de stationnement constatées par PV etc.

Comment fonctionne le paiement des amendes via smartphone ?

Première étape : identifier la contravention que vous souhaitez régler. Pour cela, il vous pouvez :

  • saisir le numéro de télépaiement de l’amende (il figure sur celle-ci)
  • ou scanner le code qui figure sur le talon de paiement joint à l’avis de contravention

Deuxième étape : renseigner les références de la carte bancaire à utiliser pour le paiement de la contravention.

C’est fait ! En deux temps, trois mouvements votre contravention est réglée. Vous pouvez télécharger ensuite le justificatif de paiement directement sur l’application ou demander à ce qu’il vous soit envoyé par courrier électronique.

Pour vous procurer cette application, rien de plus simple : elle est téléchargeable gratuitement sur l’Apple Store et Google Play, et 5 langues sont disponibles (si en plus on peut réviser son espagnol en payant ses contraventions !).

Accident de voiture : comment faire sans constat ?

« Mais au fait, est-ce que j’ai un constat dans la voiture ? ».
Qui ne s’est jamais posé cette question ? Voire même : qui ne s’est jamais posé cette question alors qu’il était déjà trop tard ?
Pas de panique, en cas d’accident et si ni vous ni la « partie adverse » n’avez de constat amiable au fond de la boîte à gant, voici la marche à suivre.

Relever les informations sur la partie adverse

Si la personne avec laquelle vous avez eu l’accrochage semble disposée à vous fournir les informations nécessaires à la déclaration du sinistre à vos assurances respectives, mettez le paquet et récoltez toutes les informations possibles :

  • sur le véhicule : le numéro d’immatriculation, la marque et le modèle
  • sur le conducteur de la voiture : prénom, nom, adresse, numéro de téléphone, assureur et numéro d’assuré sont les informations indispensables.

Ces données vous permettrons d’identifier la partie adverse auprès de votre assurance, qui gèrera le sinistre en direct avec l’assureur de la partie adverse.

Etablir un constat « avec les moyens du bord »

Vous pouvez par exemple faire une reconnaissance des faits sur une feuille blanche, où, comme vous l’auriez fait sur un constat en bonne et dûe forme, vous précisez les circonstances de l’accrochage :

  • le lieu de l’accident (autoroute, parking etc.)
  • le mouvement des véhicules (tournait à droite, changeait de file etc.)
  • le non respect d’une règle du code de la route par l’un des deux conducteurs

Si des personnes ont été témoins de l’accident, n’hésitez pas à prendre leurs coordonnées au passage, surtout si vous avez quelques doutes quant à la bonne foi de la partie adverse. On n’est jamais trop prudent !
N’hésitez pas à faire un croquis pour décrire la scène de l’accident, voire prendre des photos.
Enfin, en cas de litige, vous pouvez aller porter plainte au poste de police le plus proche. Votre dépôt de plainte fera foi auprès de vos assureurs.

Bon à savoir = vous devez impérativement déclarer l’accident à votre assurance sous 5 jours maximum. Bien sûr, le plus tôt reste le mieux.

Ce qu’il ne faut surtout pas faire

La pire erreur serait de laisser partir votre « partie adverse » sans prendre aucune information en pensant que les dégâts ne nécessitent pas de les déclarer à votre assurance. L’accident pourrait avoir causé un dégât qui ne se voit pas mais qui pourtant engendrerait des frais de réparation.

Laisser la partie adverse remplir seule le « constat bricolé » constituerait une autre grosse erreur ! Ne vous fiez pas aux apparences même si la personne semble honnête et fiable. Même si vous êtes pressé, prenez le temps d’apporter votre version sur ce document.

Pour ne plus être à court de constat, vous pouvez opter pour le e-constat, qui se fait alors directement sur votre smartphone.

Mandataire auto : qu’est-ce que c’est ? Est-ce que ça vaut le coup ?

Acheter une nouvelle voiture n’est pas une mince affaire. On voudrait à la fois la qualité et les prix bas : difficile à trouver lorsque l’on fait ses recherches seul.
Heureusement, il existe ce que l’on appelle des mandataires automobiles, dont le rôle est de vous accompagner dans votre achat et de négocier pour vous les meilleurs tarifs.

Mandataire auto : c’est quoi exactement ?

Un mandataire auto, c’est un intermédiaire entre le particulier qui souhaite acheter une voiture, et les acteurs qui ont des voitures à vendre :

  • constructeurs
  • concessionnaires
  • distributeurs

Le mandataire agit donc au nom du particulier, il cherche une voiture qui correspond aux critères recherchés et négocie les tarifs.
Le mandataire auto a souvent recours à l’importation pour obtenir les prix les plus bas. En effet, il étend ses recherches aux pays membres de la Communauté Européenne puisque les prix de vente pratiqués par les constructeurs automobiles sont souvent adaptés au niveau de vie local.
Grâce à l’importation, votre mandataire peut vous faire économiser jusqu’à -30% sur l’achat d’un véhicule, il s’agit le plus souvent de stocks d’invendus.

Le contrat qui vous lie au mandataire auto

Le particulier et le mandataire sont liés par un contrat écrit. Il s’engage ainsi à :

  • chercher et trouver un véhicule correspondant à vos critères de recherche
  • régler les formalités administratives (douanes etc.)
  • acheminer le véhicule jusqu’à son garage ou faire transporter la voiture à votre domicile

En général, ce contrat se décompose en deux parties, qui sont en fait les deux étapes du mandat :

  1. la recherche : le mandataire peut ainsi commencer ses recherches et en transmettre les résultats à son client.
  2. l’achat : le mandataire rédige ainsi une proposition écrite qui doit comprendre toutes les informations relatives au véhicule (carburant, puissance fiscale etc.) mais aussi le coût de l’acquisition (le prix, la TVA, la commission du mandataire).

Ce que ça coûte

Concrètement, le mandataire automobile achète le véhicule auprès du concessionnaire/distributeur puis le revend au particulier. C’est ce qui le distingue du courtier, qui lui ne fait que mettre en relation l’acheteur et le vendeur.

En moyenne, le mandataire prend une commission d’environ 10% du prix d’achat du véhicule. Une certaine somme certes, mais qui peut s’avérer rentable si votre mandataire parvient à vous trouver un véhicule à un tarif très avantageux.

Contrôle Technique obligatoire tous les ans : ce qu’il en est vraiment

En France, le coût moyen du contrôle technique s’élève à 76€, quand les réparations qu’il génère atteignent en moyenne 300€ : un marché estimé à 2,6 milliards d’euros, que se partagent les centres de contrôle et les garagistes
Aujourd’hui, le contrôle technique en France est jugé trop souple par les autorités européennes, qui demandent au gouvernement de durcir le ton pour limiter le nombre de voitures polluantes.
La France a 3 ans pour renforcer le dispositif du Contrôle Technique.

Un contrôle technique jugé trop souple par l’Europe

Aujourd’hui, le contrôle technique en France suit la règle du 4/2/2 : un véhicule doit se soumettre au premier contrôle technique 4 ans après sa première mise en circulation, puis tous les 2 ans.
Plus de 120 points de contrôle sont vérifiés à chaque visite technique : les pneus, les freins ou encore les amortisseurs. À l’issue de ce bilan méticuleux, l’automobiliste reçoit soit un procès verbal positif qui autorise la voiture à reprendre la route, soit un PV soumis à contre visite. Dans ce cas, la voiture qui ne « passe pas » le contrôle technique doit corriger les défauts signalés dans le PV dans un délai de 2 mois.
On estime même que 20 à 30% des automobiles en France sont en défaut de CT, 19% d’entre eux choisiraient volontairement de ne pas soumettre leur voiture au contrôle parce qu’ils savent pertinemment qu’elle ne passerait pas.

Vers un contrôle technique obligatoire une fois par an ?

La Commission Européenne voudrait que la France mette en place un Contrôle Technique annuel pour les véhicules âgés de plus de 7 ans.
Une mesure que les ménages ne voient pas d’un très bon oeil, puisque la mesure représenterait en moyenne un surcoût de 34€ par an et par voiture. Les plus touchés : les foyers les plus modestes, qui possèdent bien souvent des véhicules plus anciens que les ménages aux revenus plus élevés. 40 à 50% des véhicules de plus de 10/12 ans sont soumis à la contre-visite car ils présentent des caractéristiques dangereuses.
Les professionnels de l’auto quant à eux ont plutôt un avis positif sur la question. Pour eux, ce contrôle technique annualisé permettrait aux automobilistes d’anticiper davantage les réparations à effectuer sur leur véhicule et de faire ainsi des économies grâce à une maintenance plus suivie et une baisse du nombre de contre-visites. Une manière également d’améliorer la qualité du parc automobile français.. Et d’augmenter par la même occasion leur proche chiffre d’affaires ?

Pour l’heure, l’Assemblée Nationale a rejeté cette mesure en invoquant une nouvelle inégalité entre les foyers à revenus modestes et les foyers les plus riches.
De leur côté, et alors que la mesure aurait dû s’appliquer également aux motos de plus de 125cm3, les motards ont réussi à faire reculer sa mise en place à 2022.
Alors… passera ou passera pas le contrôle technique annuel ? L’avenir le dira, toujours est-il que l’Europe a bien l’intention de faire passer ses nouvelles règles de contrôle : un contrôle anti-pollution systématique et une vérification du kilométrage du véhicule à chaque contrôle technique.

Assurance auto : le « pay how you drive », c’est quoi ?

Payer selon son comportement au volant, c’est la proposition de ce nouveau système d’assurance auto. C’est le digne héritier de la solution « pay as you drive », également appelée « assurance au kilomètre » et qui permettait à l’assuré de ne payer que proportionnellement aux kilomètres parcourus. Le succès très restreint de la formule a amené les assureurs à travailler sur une nouvelle solution : le pay how you drive.

Comment fonctionne le système « pay how you drive » ?

Un boîtier GPS est installé à l’intérieur du véhicule, et grâce aux réseaux de télécommunication il va enregistrer et transmettre des informations relatives non seulement à votre conduite : la vitesse, la manière dont vous prenez vos virages, dont vous freinez/accélérez etc. mais également relatives à l’environnement : la densité du trafic, les conditions météorologiques…
Compilées dans un logiciel dédié, ces données sont ensuite analysées par votre compagnie d’assurance qui va ainsi pouvoir vous attribuer une note et vous faire une facture personnalisée chaque mois.
En tant réel et grâce à une application téléchargée sur votre smartphone, vous pouvez suivre les données enregistrées et la notation attribuée par votre assureur, une bonne manière de savoir s’il faut rectifier le tir et calmer vos ardeurs au volant.
À termes, ce boîtier, qui peut d’ailleurs être installé sur la plupart des voitures construites après 2002 (essence) et 2004 (diesel), devrait avoir des fonctionnalités plus poussées telles que la géolocalisation de la voiture lorsqu’on ne sait plus où on l’a garée, ou l’alerte des secours en cas d’accident.

Combien ça coûte ?

Vous l’aurez compris, cela va dépendre de votre comportement au volant. Si vous avez une conduite souple, à allure modérée avec une certaine tendance à anticiper les virages et qu’en plus vous roulez relativement peu, cela peut être financièrement intéressant pour vous.
Avec ce système, les assureurs visent en priorité les jeunes conducteurs, qu’ils espèrent sensibiliser à la conduite responsable en leur promettant jusqu’à 30% de ristourne sur leur assurance auto.
Le prix du boîtier, environ 50€ chez Allianz.

Quid de l’utilisation des données collectées ?

Pour le moment, le système permet aux conducteurs sérieux de payer moins cher, mais ne pénalise pas les automobilistes dont la conduite serait considérée comme dangereuse. Pour le moment.
Alors que les assureurs tels que Direct Assurance espèrent équiper 20% du marché d’ici 5 ans avec ce système, il reste difficile de dire si le pay how you drive aura plus de succès que le pay as you drive.
En effet, l’utilisation des données collectées est une préoccupation pour les français, qui jugent parfois intrusif ce genre de système. D’autant que certains assureurs envisagent même d’installer des caméras dans l’habitacle de la voiture pour prévenir des éventuels sinistres…

Pastille verte le retour : ce que cela va changer

Trois ans après la disparition de la pastille verte, la ministre de l’environnement Ségolène Royal annonçait hier une mesure phare de son plan pour améliorer la qualité de l’air : le « certificat de qualité de l’air » et le retour de la pastille de couleur à partir du 1er janvier 2016.

Des vignettes de couleur pour identifier les véhicules les plus polluants

Cette fois-ci, la pastille « verte » sera déclinée en 7 couleurs correspondant à 6 catégories de véhicules essence et diesel, ainsi qu’une 7ème vignette pour les voitures électriques :

  • Pastille verte, catégorie 1 : les véhicules essence immatriculés après le 1er janvier 2011
  • Pastille jaune, catégorie 2 : les véhicules essence immatriculés entre le 1er janvier 2006 et le 31 décembre 2010 et les diesel immatriculés après le 1er janvier 2011.
  • Pastille orange, catégorie 3 : les véhicules essence immatriculés entre le 1er janvier 1997 et le 31 décembre 2005 et les diesel immatriculés entre le 1er janvier 2006 et le 31 décembre 2010.
  • Pastille rouge, catégorie 4 : les véhicules diesel immatriculés entre le 1er janvier 2001 et le 31 décembre 2005.
  • Pastille bordeaux, catégorie 5 : les véhicules diesel immatriculés entre le 1er janvier 1997 et le 31 décembre 2000.
  • Pastille grise, catégorie 6 : les véhicules essence et diesel immatriculés avant le 31 décembre 1996.
  • Et la pastille bleue pour les voitures électriques

La classification se fait donc selon deux critères principaux : le moteur et l’année de première immatriculation. Les véhicules diesel ne peuvent prétendre à la pastille verte, et ce quelle que soit leur année de première mise en circulation.
Cette mesure devrait également concerner les motos, les véhicules utilitaires etc.

Où se procurer sa vignette ?

Dans la continuité de ses mesures pour l’écologique « positive » et non punitive, la ministre de l’Ecologie a voulu baser ce dispositif sur le volontariat. Non obligatoire, la pastille sera gratuite les 6 premiers mois, après lesquels les « volontaires » devront débourser 5 euros pour arborer leur vignette.
Pour se procurer sa vignette, il faudra en faire la demande auprès du service d’immatriculation des véhicules, par internet ou par courrier à partir de janvier prochain. La pastille sera ensuite envoyée par la Poste à l’adresse de la carte grise.

Quels avantages pour les porteurs d’une pastille ?

Le Ministère de l’Ecologie assure que cette mesure a pour objectif de faire réaliser aux français que l’achat d’un véhicule moins polluant présente des avantages significatifs, en plus de faire des économies d’essence et d’entretien :

  • Obtenir des conditions de circulation privilégiée
  • Bénéficier de modalités de stationnement favorables telles qu’une tarification préférentielle pour les véhicules les moins polluants, voire un stationnement gratuit pour les voitures électriques. On peut également penser à un allongement de la durée de stationnement autorisée
  • Circuler dans les zones de circulation restreinte lors des pics de pollution par exemple

En réalité, la mise en oeuvre de ces avantages est laissée à la libre appréciation des collectivités, qui pourra décider ou non de les appliquer.
Une mesure qui reçoit un accueil très mitigé puisque les constructeurs automobiles y voient une nouvelle stigmatisation des moteurs diesel, alors que le diesel dernière génération serait moins polluant que l’essence…
Pour couronner le tout, Ségolène Royal propose une prime de 10 000€ à ceux qui voudraient remplacer leur véhicule polluant en achetant une voiture électrique.

Transport de voiture : les solutions pour partir en vacances en toute tranquillité (1/2)

Parfois, lorsque vient le moment de choisir le lieu de vos prochaines vacances, vous avez tendance à réduire les destinations envisagées selon un seul critère : la distance. Pourquoi ?
Tout simplement parce qu’un long trajet à effectuer en voiture peut faire peur. Vous n’êtes pas rassuré à l’idée de conduire pendant 8 heures successives, ou tout simplement vous ne voulez pas passer la moitié de votre week-end de 3 jours sur la route. Sachez qu’il existe des solutions pour vous faciliter la vie !

Faire transporter votre voiture par un particulier

C’est la solution la plus économique, et surtout c’est faire marcher l’économie collaborative. Votre besoin de faire déplacer votre véhicule devient une opportunité pour un particulier qui a lui-même besoin de faire ce trajet, et qui pourra louer votre voiture pour 1€ symbolique. Malin non ?

Concrètement, c’est très simple : vous commandez votre transport de voiture directement sur le site Expedicar en sélectionnant « chauffeurs particuliers » et en renseignant les quelques informations nécessaires. Le trajet sera alors visible sur le site LuckyLoc pour les 200 000 membres de la communauté, qui n’auront plus qu’à réserver votre trajet !

Le jour J, le particulier vient chercher la voiture à votre domicile ou à l’adresse de votre choix, et livre le véhicule où vous le souhaitez.
Côté assurance, LuckyLoc assure votre voiture en tous risques pendant le trajet et le particulier dépose une caution de 1500€.

Pour faire transporter votre véhicule, le tarif dépend de la distance entre le départ et l’arrivée, ainsi que du type de véhicule. En moyenne, il vous en coûtera environ 130€ tout compris par trajet, le particulier assumant lui-même les frais de route (péages, carburant).

Les avantages :

  • son petit prix
  • disponible dans toutes les villes de France
  • aux dates que vous souhaitez

À savoir : plus vous planifiez votre trajet longtemps avant la date du transport, plus vous aurez de chances de trouver un particulier pour effectuer votre trajet !

Faire transporter votre voiture par le train

C’est une solution que vous connaissez peut-être de nom, SNCF propose le service Auto/Train et vous offre la possibilité de charger votre voiture sur un train spécialement affrété pour transporter des voitures. Il vous suffit de réserver en ligne, par téléphone ou en agence, et de votre voiture dans la gare Auto/Train de votre choix. Votre voiture voyage de nuit et vous la récupérez ou la faites récupérer par la personne de votre choix dès le lendemain.

Les avantages :

  • votre voiture ne roule pas
  • vous pouvez charger tous vos bagages dans votre voiture

À savoir : le service Auto/Train dessert environ 13 gares, principalement au départ de Paris et à l’arrivée de villes du Sud (Nice, Marseille, Toulon, Biarritz..). Les liaisons sont ouvertes en continu pendant l’été, mais moins fréquentes le reste de l’année.

Remorquage de voiture en panne : que prend en charge l’assurance ?

Sur la route du retour des vacances, votre voiture se met soudain à fumer : le diagnostic est sans appel, la panne est trop importante et vous ne pouvez reprendre la route sans passer par la case garage. Quelques coups de fils plus tard, votre décision est prise : vous préférez faire remorquer votre véhicule en panne jusqu’à chez vous et le faire réparer par votre garagiste attitré.
Dans ces cas-là, qui prend en charge le rapatriement ? Votre assurance, vous ?

Bien connaître les termes de son contrat d’assurance automobile

Vous vous en doutez, tout va dépendre du contrat d’assurance auto auquel vous avez souscrit. Le premier des conseils est donc le suivant : lisez attentivement votre contrat d’assurance.
Théoriquement, la garantie assistance fait partie des prestations couvertes par l’assurance au tiers et assure :

  • le dépannage du véhicule
  • l’assistance aux conducteurs et passagers

En pratique, il vaut mieux vérifier les conditions de son contrat pour en être certain car il existe des exceptions récurrentes :

  • une franchise de 50 kilomètres, qui signifie que l’assurance ne prend en charge le dépannage que si vous tombez en panne à plus de 50km de votre domicile
  • l’option voiture de remplacement qui vous garantit le prêt d’un véhicule en cas de panne, accident ou vol et sur une durée pouvant aller jusqu’à 7 jours.
  • l’assistance à l’étranger

À savoir : si nécessaire, l’assurance peut prendre en charge le rapatriement du conducteur et des passagers, vers votre domicile par exemple. Elle prend alors en charge les éventuels frais de taxi, de train ou d’avion. L’assurance peut également vous rembourser des frais d’hébergement si vous avez besoin de dormir une nuit ou deux à l’hôtel en cas d’immobilisation du véhicule (Attention toutefois à ne pas abuser ! La prise en charge est forfaitaire, si le prix de la nuit d’hôtel dépasse le budget autorisé par l’assurance, vous paierez de votre poche la différence).

Le cas spécifique du remorquage de voiture en panne

Si vous tombez en panne sur l’autoroute et que les réparations ne peuvent être faites sur place, il y a de grandes chances pour que votre assureur remorque votre véhicule jusqu’au garage le plus proche. Ce rapatriement sera pris en charge par l’assurance et vous n’aurez rien à débourser, sauf peut-être une franchise propre à votre assureur.
En ce qui concerne la prise en charge des réparations, son montant dépendra une fois encore de la garantie que vous avez souscrite, mais également de votre degré de responsabilité. Comprenez par là que si la panne est due à une négligence de votre part, l’assurance vous laissera assumer seul les frais engendrés.

En revanche, si vous décidez de votre propre chef de ne pas effectuer les réparations dans le garage où votre assurance a fait rapatrier le véhicule, les frais de remorquage seront très probablement à votre charge.
Dès lors, c’est un calcul à faire : la différence entre le coût des réparations sur place et le coût des réparations dans votre garage habituel est-elle suffisamment rentable pour payer le remorquage de votre poche ? Bien sûr, si vous êtes bricoleur et que vous possédez les outils pour effectuer les réparations vous-mêmes, n’hésitez pas : faites remorquer votre voiture jusqu’à votre domicile !

À savoir : quel que soit le cas de figure, avant de prendre quelque décision que ce soit, appelez votre assistance dès que le sinistre intervient ! Vos démarches d’indemnisation seront beaucoup plus simples à gérer si l’assurance vous a donné son accord au préalable. Souvent, l’assurance gère d’ailleurs elle-même la commande du dépanneur.

Quelle assurance choisir pour l’achat d’un véhicule d’occasion ?

Vous avez franchi le cap et décidé d’acheter la voiture que vous aviez repérée sur un site de petites annonces automobiles. Vous vous posez maintenant la question de bien assurer votre nouvelle « titine » sans toutefois y laisser un bras.

À quel moment assurer son véhicule d’occasion ?

La réponse est simple : aussi vite que possible. Vous ne pouvez pas conduire le véhicule sans être assuré pour cela. Rassurez-vous, assurer une voiture est un processus rapide, si toutefois vous évitez de vous y prendre un jour férié lorsque les agences sont fermées !
Mettez-vous d’accord avec le vendeur sur la date et l’heure de la vente, vous communiquerez ainsi tous les deux cette donnée à vos assureurs respectifs. Vous pouvez tout simplement appeler votre assureur pour contracter une assurance auto, il suffit de répondre aux quelques questions de base : date d’achat, conducteurs du véhicule, carte grise de la voiture etc. La date d’effet de votre contrat sera donc celle de l’achat. Voilà, vous pouvez ramener votre nouvelle voiture ou vous la faire livrer en toute sécurité !

À savoir : vous avez un mois après la transaction pour faire mettre le véhicule à votre nom à votre préfecture. En attendant le changement, vous pouvez circuler avec l’ancienne carte grise à titre provisoire.

Assurance tous risques ou assurance au tiers ?

Une assurance tous risques coûte cher, alors qu’il s’agit bien souvent d’une couverture superflue pour un véhicule d’occasion de faible valeur. À vous donc de décider, selon la valeur du véhicule que vous achetez.

Avec l’assurance au tiers, seule la responsabilité civile est couverte, concrètement cela signifie qu’en cas de sinistre responsable (dont vous êtes à l’origine), vous ne serez pas indemnisé des éventuels dommages sur votre voiture. En contrepartie bien sûr, les frais d’assurance sont beaucoup moins élevés.

Une assurance tous risques est rentable si le véhicule est presque neuf et que sa valeur est encore élevée. Cette fois-ci, en cas de sinistre, votre assurance vous remboursera à hauteur de la valeur marchande de votre véhicule, sauf si vous avez souscrit une option supplémentaire dite « valeur à neuf ».
Vous pouvez généralement vous dire que si votre véhicule a plus de 5 ans, il n’est pas rentable de l’assurer tous risques.

Aucune de ces deux formules ne semble vous convenir ? Vous serez peut-être séduit par l’assurance « au tiers étendu » qui est une solution intermédiaire qui couvre : le vol, l’incendie et le bris de glace.

À savoir : grâce à la loi Hamon entrée en vigueur le 1er janvier 2015, il n’est plus nécessaire d’attendre la date d’anniversaire de votre contrat d’assurance auto pour le résilier, vous pouvez le faire quand vous le souhaitez.

Acheter une voiture d’occasion sur Internet : comment éviter les arnaques

Grâce à Internet, vous avez désormais accès en quelques clics à des véhicules d’occasion se situant aux quatre coins de l’hexagone. Cela vous laisse le choix, et vous aurez d’autant plus de chances de trouver voiture à votre pied ! En revanche, il est plus difficile de se déplacer pour voir la voiture « en vrai », il va donc falloir faire confiance au vendeur… Voici quelques astuces pour éviter les mauvaises surprises.

1. Lire attentivement l’annonce du vendeur

Cela vous permettra d’une part de vous faire une première idée quant au sérieux du vendeur mais également de connaître les principales caractéristiques du véhicule :

  • la marque
  • le modèle
  • l’année du modèle
  • le kilométrage
  • le carburant
  • le type de boîte de vitesse

Plus le vendeur a pris le soin de rendre son annonce précise pour prouver sa bonne foi (mention des options, des récentes réparations ou des réparations à prévoir) plus vous pouvez, a piori, lui faire confiance.

2. Contacter le vendeur pour obtenir plus d’informations

Après avoir lu l’annonce, vous aurez déjà une première idée de votre vendeur, si son annonce ne vous a pas déjà fait rebrousser chemin, vous pouvez passer à l’étape du premier contact, ne serait-ce que pour savoir si le véhicule est toujours à vendre !

Quelques informations à glaner : si le véhicule est une première main, quelle était l’utilisation (courts ou longs trajets / conduite sage ou sportive etc.), pour quelle raison la personne souhaite vendre son véhicule, la consommation approximative, les réparations effectuées et/ou à prévoir.

Assurez-vous également que le vendeur est en possession de tous les documents indispensables à la vente : le contrôle technique, la carte grise, le certificat de non-gage (le document qui justifie qu’il est bien propriétaire du véhicule), le certificat de cession, les factures des réparations et le carnet d’entretien du véhicule.

3. Vérifier la vraie valeur du véhicule

Même s’il est fort probable que le vendeur ait lui-même consulté la cote de son véhicule pour savoir à quel prix il pourrait le vendre, il n’est jamais trop prudent de vérifier la vraie valeur du véhicule.

Pour obtenir la valeur de marché de la voiture, vous pouvez utiliser le calcul par « Marque-Modèle » ou bien la plaque d’immatriculation, sur l’Argus ou la Centrale par exemple.

Vous saurez ainsi si vous avez une marge de manœuvre pour négocier le prix d’achat du véhicule !

4. Recourir à un professionnel pour expertiser le véhicule d’occasion à votre place

Il existe plusieurs sociétés d’experts agréés qui sont habilités à vous conseiller pendant le processus d’achat, et qui peuvent également se déplacer pour examiner le véhicule dans ses moindres détails. Une solution qui peut s’avérer très rentable si vous ne pouvez pas vous déplacer, ou si vous êtes peu connaisseur du secteur automobile.

Plusieurs formules sont disponibles, avec des tarifs qui varient de 70€ environ pour les prestations les plus basiques, à 250€ pour l’expertise la plus poussée. À vous de choisir la formule la plus adaptée à votre besoin : vérification de la conformité du véhicule (aspects administratifs tels que les anciens propriétaires, la conformité des documents etc.), vérification de l’état du véhicule à l’arrêt, essai dynamique du véhicule (l’expert le fait rouler), voire même une garantie supplémentaire de quelques mois pour la formule la plus onéreuse.

Quelques experts : Experveo, Aidaveo