Comment transporter sa moto en toute sécurité ?

Vous êtes originaire de la région lilloise et vous avez décidé de passer quelques semaines de vacances dans le sud en plein mois d’Août. Il faut dire que le soleil se fait rare autour de Douai et de Dunkerque, alors vous allez en profiter pour recharger les batteries. Ces vacances seront géniales pour sûr. Cependant, vous sentez bien qu’un élément va vous manquer : votre Honda CB 500, votre Bandit 1200 ou bien votre Harley Sportster Roadster. D’où cette importante question : comment transporter sa moto en toute sécurité ?

En effet, vous aimez vous balader en moto et vous avez déjà repéré quelques balades très intéressantes en Camargue mais également dans la région de Marseillaise. Il serait trop bête que vous n’emmenez pas votre moto. Cependant, il est totalement impensable de dévaler l’autoroute A6 pendant toute une journée en moto. Vous aimez vous asseoir sur votre bolide préféré, mais il ne faut pas exagérer.

Alors, quelles sont les solutions qui s’offrent à vous pour transporter votre moto et qu’elle vous rejoigne dans le Sud pour profiter avec vous du soleil de la Côte d’Azur ? On vous donne 3 astuces dans cet article !

L’option Moto-Train : Et si vous utilisez la SNCF ? Nous sommes certains que votre moto adorera la 1ère classe !

L’option est plutôt intéressante. L’auto-train moto-train c’est quoi ? C’est le moyen mis en place par la SNCF pour faire voyager motos, scooters, side-cars via les lignes de frets (oui, vous avez probablement dû apercevoir ce genre de chargement sur les voies ferrés une fois dans votre vie).

Votre bolide va voyager de nuit sur un porte-auto pour rejoindre sa destination. Comment se passe la logistique ? Il suffit tout simplement de déposer votre moto à la gare de départ et de le récupérer à la gare d’arrivée.

Pour en savoir plus : https://autotrain.oui.sncf

L’option camion : de l’importance de bien choisir son transporteur

On vous le dit tout de suite : c’est peut-être l’option la plus pratique mais ce n’est la plus économique. Il existe sur internet plusieurs prestations de transport dites « à la carte » où vous pouvez choisir vos horaires, l’endroit de collecte et le lieu de dépose et où vous pouvez également faire des demandes très spécifiques. L’option confort donc !

Peut-être bien la meilleure solution : les services d’Expedicar

Quelle est la proposition de valeur d’Expedicar ? “Faites transporter votre véhicule aussi facilement qu’un colis”. En effet, vous avez là plusieurs possibilités réunies en un seul service : vous avez le transport par camion entre deux centres, l’option la plus économique, ainsi que le transport en porte à porte avec un transporteur partenaire.  Une grande flexibilité et une large gamme des prix donc en fonction de vos moyens.

Comment cela fonctionne ? Vous choisissez un transporteur, vous indiquez vos préférences puis vous validez votre commande. Vous pouvez d’ailleurs calculer votre tarif en avance, en ligne et gratuitement.

Pour en savoir plus : www.expedicar.com

 

N’attendez plus, à vous les routes du Sud !

Nouvelles régulations sur les routes : ce qui change en 2018

2018 est arrivé et il est certain que vous prendrez la route durant l’année. Or il y a pas mal de règles qui vont changer. Le gouvernement et le reste de l’Assemblée Nationale ont été plutôt actifs et des nouvelles lois, mais aussi des nouvelles régulations sur les routes, vont arriver.

Qu’en est-il ? S’agira-t-il de nouvelles limitation de vitesse (on n’espère pas) ?  Peut être de nouvelles lois concernant les radars, leur fonctionnement et leur emplacement ? Ou bien peut-être sera-t-il interdit de prendre sa moto sur les autoroutes ?

Non, rassurez-vous rien de cela. Cependant ,  il y a quelques modifications légères qu’il faut tout de même considérer afin de ne pas se retrouver hors la loi sans le savoir, ça serait beaucoup trop bête. On a beaucoup entendu parler de la limitation des routes passant de 90 à 80 km/h, mais quelles sont les autres mesures ? Nous vous donnons dans cet article un état des lieux des nouvelles régulations sur les routes moins connues qui vont changer en 2018.

On ne vous a pas encore parlé du malus automobile ! Il a été relevé à la hausse !

Vous connaissez le malus automobile ? C’est une notion, ou plutôt une sorte de punition, qui a été mise en place pour décourager l’achat des modèles les plus polluants en émission de CO2. Un point important à noter : ce malus concerne les voitures de tourisme faisant l’objet d’une première immatriculation en France et pas les véhicules d’occasion.

Voici ce qu’on retrouve dans les modifications :

  • Le seuil d’application du malus sera abaissé à 120 grammes, au lieu de 127, d’émission de dioxyde de carbone (CO2) par kilomètre
  • Le barème progressif sera, quant à lui, relevé, partant de 50 € dès 120 g CO2/km et allant jusqu’à 10 500 € pour les véhicules assez pollueurs : on parle ici de 185 g CO2/km ou plus (le barème de 2017 allait de 50 € à partir de la tranche de 127 g CO2/km et allait jusqu’à 10 000 € à partir des tranches égales ou supérieures à 191 g CO2/km).

On vous conseille donc… de vous acheter une Tesla ! Ou plus simplement de prêter une attention toute particulière au taux d’émission du modèle de vous rêves.

 

Stationnement payant : bonjour le forfait de post-stationnement !

C’est un petit nouveau pour 2018 : le forfait de post-stationnement. Ce qu’il faut savoir ici c’est que, dorénavant, les collectivités locales fixeront le prix des amendes (avant, c’était décidé au niveau national).

On observe déjà des grands écarts. Vous ne pourrez par exemple que 10 euros à Castres mais près de 60 euros dans le centre de Lyon. À noter également : a l’instar d’un PV classique, un forfait de post-stationnement pourrait bien être revu à la baisse en cas de paiement rapide. Mais ce petit cadeau reste à la discrétion de chaque municipalité.

Ne vous inquiétez pas pour les délais, nous avons en effet toujours une jolie majoration de 50 euros si le FPS n’est pas payé dans les 90 jours.

Quant aux litiges, il semblerait bien que le FPS pourra être contesté en deux temps : une première fois via un « recours administratif préalable obligatoire » (Rapo) ; une seconde – si vous n’avez pas eu gain de cause – auprès de la Commission du contentieux du stationnement payant (CCSP).

 

Voilà, vous savez tout, bonne route !