Les 5 conseils pour utiliser sa moto par temps froid

Quels sont les bons conseils à connaître pour utiliser sa moto par temps froid ? On vous en dit plus dans la suite de l’article.

Les routes sont verglacées, les arbres sont recouverts d’un manteau blanc et vous ne sentez plus vos doigts. Oui, il neige sur la France.  Les enfants et les skieurs adorent la neige. Pourtant, il semblerait que les motards ne soient pas satisfaits du temps glacial qui l’accompagne. Beaucoup d’entre vous ont probablement placé leur moto (en prévision du temps froid) au garage , avec une couverture et pour une longue période d’hibernation. Mais certains d’entre vous ne peuvent pas se passer de leur véhicule préféré pendant plusieurs semaines et ont donc décidé d’aller faire un petit tour, même s’il fait -5 degrés.

Sortir sa moto malgré le froid
Utiliser sa moto par temps froid

Empilez les couches de sous-vêtements !

Vous trouverez tout ce qu’il vous faut pour rester en chaud à la fois dans les magasins de motos. Mais également des les magasins de sport, dans les alentours des rayons de skis, de montagnes et d’escalade. Vous devrez choisir des sous-vêtements qui soient à la fois fins et chauds.

En réalité, c’est mieux si vous n’empilez pas les couches et que vous investissez plutôt sur des sous-vêtement efficaces. Il faut que vous gardiez une certaine liberté de mouvements. Il existe des sous vêtements pour toutes les parties du corps : les jambes, les mains, les bras, les pieds, le cou et même le visage (vous pouvez prévoir une fine cagoule).

En moto par temps froid, restez au sec !

Même une neige très fine pourrait finir par mouiller vos vêtements. L’humidité ne pardonne pas. Et avec le vent glacial provoqué par la vitesse de votre moto, cela pourrait être fatal. Essayez tant que possible de rester au sec et faîtes une pause s’il commence à neiger ou à pleuvoir. Sinon, vous ne pourrez plus continuer et vous devrez appeler un dépanneur pour vous escorter.

Également, vous pouvez considérer l’achat d’une couche imperméable ou du moins acheter et utiliser un spray imperméabilisant.

Partez avec le ventre plein !

Notre métabolisme a tendance à ralentir lorsque nous avons froid, c’est pour cela que nous tremblons : pour créer de la chaleur interne. Une bonne nutrition vous aidera à vous réchauffer, votre corps produira de la chaleur pour brûler les calories. Préférez la nourriture riche en nutriments, en antioxydants et avec des éléments qui pourraient donner un coup de boost à votre système immunitaire.
Les soupes, les fruits, le gingembre et la nourriture épicée seront vos meilleurs alliés pour combattre le grand froid. La nourriture chaude vous donne l’impression de vous réchauffer, mais il se pourrait bien qu’un fruit soit tout aussi efficace !

Faites souvent des pauses !

Il est toujours possible de faire une petite promenade rapide lorsque les températures se rapprochent de 0 degré. Cependant, un long voyage en moto par temps froid va geler vos doigts et vos doigts de pieds : ce qui pourrait devenir très dangereux, dans la mesure où vous devez vous en servir pour contrôler votre moto. Faites des pauses et réchauffez vos mains !

Attention à l’illusion du café et de l’alcool !

L’alcool et le café vous donnent l’impression d’avoir chaud et de mieux résister au froid, seulement ils peuvent être dangereux en cas de grand froid. Ils accélèrent les flux sanguins, ce qui donne l’impression d’avoir plus chaud ; en réalité, vous perdez de la chaleur corporelle. Enfin, l’alcool est toujours fortement déconseillé lorsque l’on prend la route.

Comment transporter sa moto en toute sécurité ?

Vous êtes originaire de la région lilloise et vous avez décidé de passer quelques semaines de vacances dans le sud en plein mois d’Août. Il faut dire que le soleil se fait rare autour de Douai et de Dunkerque, alors vous allez en profiter pour recharger les batteries. Ces vacances seront géniales pour sûr. Cependant, vous sentez bien qu’un élément va vous manquer : votre Honda CB 500, votre Bandit 1200 ou bien votre Harley Sportster Roadster. D’où cette importante question : comment transporter sa moto en toute sécurité ?

En effet, vous aimez vous balader en moto et vous avez déjà repéré quelques balades très intéressantes en Camargue mais également dans la région de Marseillaise. Il serait trop bête que vous n’emmenez pas votre moto. Cependant, il est totalement impensable de dévaler l’autoroute A6 pendant toute une journée en moto. Vous aimez vous asseoir sur votre bolide préféré, mais il ne faut pas exagérer.

Alors, quelles sont les solutions qui s’offrent à vous pour transporter votre moto et qu’elle vous rejoigne dans le Sud pour profiter avec vous du soleil de la Côte d’Azur ? On vous donne 3 astuces dans cet article !

L’option Moto-Train : Et si vous utilisez la SNCF ? Nous sommes certains que votre moto adorera la 1ère classe !

L’option est plutôt intéressante. L’auto-train moto-train c’est quoi ? C’est le moyen mis en place par la SNCF pour faire voyager motos, scooters, side-cars via les lignes de frets (oui, vous avez probablement dû apercevoir ce genre de chargement sur les voies ferrés une fois dans votre vie).

Votre bolide va voyager de nuit sur un porte-auto pour rejoindre sa destination. Comment se passe la logistique ? Il suffit tout simplement de déposer votre moto à la gare de départ et de le récupérer à la gare d’arrivée.

Pour en savoir plus : https://autotrain.oui.sncf

L’option camion : de l’importance de bien choisir son transporteur

On vous le dit tout de suite : c’est peut-être l’option la plus pratique mais ce n’est la plus économique. Il existe sur internet plusieurs prestations de transport dites « à la carte » où vous pouvez choisir vos horaires, l’endroit de collecte et le lieu de dépose et où vous pouvez également faire des demandes très spécifiques. L’option confort donc !

Peut-être bien la meilleure solution : les services d’Expedicar

Quelle est la proposition de valeur d’Expedicar ? “Faites transporter votre véhicule aussi facilement qu’un colis”. En effet, vous avez là plusieurs possibilités réunies en un seul service : vous avez le transport par camion entre deux centres, l’option la plus économique, ainsi que le transport en porte à porte avec un transporteur partenaire.  Une grande flexibilité et une large gamme des prix donc en fonction de vos moyens.

Comment cela fonctionne ? Vous choisissez un transporteur, vous indiquez vos préférences puis vous validez votre commande. Vous pouvez d’ailleurs calculer votre tarif en avance, en ligne et gratuitement.

Pour en savoir plus : www.expedicar.com

 

N’attendez plus, à vous les routes du Sud !

Nouvelles régulations sur les routes : ce qui change en 2018

2018 est arrivé et il est certain que vous prendrez la route durant l’année. Or il y a pas mal de règles qui vont changer. Le gouvernement et le reste de l’Assemblée Nationale ont été plutôt actifs et des nouvelles lois, mais aussi des nouvelles régulations sur les routes, vont arriver.

Qu’en est-il ? S’agira-t-il de nouvelles limitation de vitesse (on n’espère pas) ?  Peut être de nouvelles lois concernant les radars, leur fonctionnement et leur emplacement ? Ou bien peut-être sera-t-il interdit de prendre sa moto sur les autoroutes ?

Non, rassurez-vous rien de cela. Cependant ,  il y a quelques modifications légères qu’il faut tout de même considérer afin de ne pas se retrouver hors la loi sans le savoir, ça serait beaucoup trop bête. On a beaucoup entendu parler de la limitation des routes passant de 90 à 80 km/h, mais quelles sont les autres mesures ? Nous vous donnons dans cet article un état des lieux des nouvelles régulations sur les routes moins connues qui vont changer en 2018.

On ne vous a pas encore parlé du malus automobile ! Il a été relevé à la hausse !

Vous connaissez le malus automobile ? C’est une notion, ou plutôt une sorte de punition, qui a été mise en place pour décourager l’achat des modèles les plus polluants en émission de CO2. Un point important à noter : ce malus concerne les voitures de tourisme faisant l’objet d’une première immatriculation en France et pas les véhicules d’occasion.

Voici ce qu’on retrouve dans les modifications :

  • Le seuil d’application du malus sera abaissé à 120 grammes, au lieu de 127, d’émission de dioxyde de carbone (CO2) par kilomètre
  • Le barème progressif sera, quant à lui, relevé, partant de 50 € dès 120 g CO2/km et allant jusqu’à 10 500 € pour les véhicules assez pollueurs : on parle ici de 185 g CO2/km ou plus (le barème de 2017 allait de 50 € à partir de la tranche de 127 g CO2/km et allait jusqu’à 10 000 € à partir des tranches égales ou supérieures à 191 g CO2/km).

On vous conseille donc… de vous acheter une Tesla ! Ou plus simplement de prêter une attention toute particulière au taux d’émission du modèle de vous rêves.

 

Stationnement payant : bonjour le forfait de post-stationnement !

C’est un petit nouveau pour 2018 : le forfait de post-stationnement. Ce qu’il faut savoir ici c’est que, dorénavant, les collectivités locales fixeront le prix des amendes (avant, c’était décidé au niveau national).

On observe déjà des grands écarts. Vous ne pourrez par exemple que 10 euros à Castres mais près de 60 euros dans le centre de Lyon. À noter également : a l’instar d’un PV classique, un forfait de post-stationnement pourrait bien être revu à la baisse en cas de paiement rapide. Mais ce petit cadeau reste à la discrétion de chaque municipalité.

Ne vous inquiétez pas pour les délais, nous avons en effet toujours une jolie majoration de 50 euros si le FPS n’est pas payé dans les 90 jours.

Quant aux litiges, il semblerait bien que le FPS pourra être contesté en deux temps : une première fois via un « recours administratif préalable obligatoire » (Rapo) ; une seconde – si vous n’avez pas eu gain de cause – auprès de la Commission du contentieux du stationnement payant (CCSP).

 

Voilà, vous savez tout, bonne route !

Voiture en panne au ski : que faire ?

Après une semaine au ski, il est maintenant temps de rentrer. Les bagages sont chargés, aucune égratignure n’est à déclarer, le sourire aux lèvres, l’heure de reprendre la route est arrivée. Mais, quelques minutes plus tard, c’est la douche froide, le petit détail qui vient gâcher toute la semaine. : C’est la panne… Heureusement, Expedicar vous donne les bons tuyaux pour éviter d’avoir à laisser votre voiture en panne en bas des pistes et à chausser vos raquettes pour rentrer.

 

Quelles sont les pannes les plus fréquentes et comment les éviter :

L’hiver n’est décidément pas la période la plus facile pour nos chères voitures. Entre batterie, pneus, liquide de refroidissement et on en passe, il est très fréquent que les véhicules jouent avec nos nerfs pendant cette vague de grand froid.
Pour contrer cela, il faut connaitre les pannes les plus fréquentes et avoir quelques astuces pour éviter les désagréments.

  • Votre batterie est sur le point de rendre l’âme : il est fréquent que les véhicules démarrent difficilement en hiver. En effet, la durée de vie d’une batterie étant d’en moyenne cinq ans , il arrive que les ressources soient malheureusement insuffisantes pour permettre le démarrage du véhicule en période de températures négatives. Pour contourner ce problème, il est important de contrôler régulièrement l’état de votre batterie auprès d’un garagiste mais également de veiller à l’extinction de l’intégralité des éléments pouvant la fatiguer davantage votre batterie (climatisation, phares, autoradio…).
  • Vous hésitez à investir dans des pneus neige : il est indispensable de se munir de pneus neige lorsqu’on part en vacances au ski, tout simplement pour des raisons de sécurité. Ces pneus vous permettent en effet, lorsque la température diminue, d’assurer une meilleure tenue de route pour votre véhicule. Attention quand même à ne pas les utiliser toute l’année, car leur effet s’inverse lorsque les températures remontent. Si le prix des pneus neige vous rebute (90€ par pneus en moyenne), vous pouvez également investir dans des chaines (2 chaines pour 30€ en moyenne).
  • Vous n’avez plus assez de liquide de refroidissement : il est important de vérifier le niveau de votre liquide de refroidissement avant de partir, et ce pour éviter une surchauffe du moteur notamment en cas de gel du liquide. Pour plus d’efficacité lors des grandes vagues de froid, vous pouvez mélanger de l’antigel et de l’eau afin de protéger votre moteur contre les températures négatives.

 

Ski

 

Quelles sont les numéros d’urgence à retenir lors d’une panne :

Lors d’une panne, il faut être en mesure de réagir en tout sécurité mais également rapidement pour s’éviter des tracas supplémentaires.

  • Vous êtes en panne sur l’autoroute : lorsque vous tombez en panne sur l’autoroute, il est important que vous vous mettiez en sécurité avant d’entreprendre une quelconque démarche. Une fois en sécurité, voici les différentes possibilités :
    –   Rendez-vous jusqu’à une bornes d’appel d’urgence en marchant derrière les rampes de sécurité.
    –   Contacter votre assurance pour connaitre la marche à suivre.
    –   Contacter les autorités : 17 pour la Police Nationale.
    –   Composer le 36 20 (non surtaxé) et dites « Mon autoroute ».
    –   Télécharger l’application SOS Autoroute pour être localisé plus rapidement (gratuit).
  • Vous êtes en panne à votre domicile/location ou sur une petite route : contacter directement votre assurance afin qu’ils vous mettent en relation avec les autorités correspondant à votre demande ou contacter un dépanneur ou garagiste des environs.

L’étape de la panne passée, il vous reste encore à affronter le casse-tête de la récupération de votre véhicule. Une situation délicate, porteuse de soucis et de cheveux blancs, on vous l’accorde.

 

Quelles sont les solutions pour finir votre trajet pour rentrer chez vous :

Si vous avez contracté un contrat d’assurance incluant une assistance, celle-ci vous permettra de rentrer en toute sécurité chez vous, tout en laissant votre véhicule dans un garage si une réparation est nécessaire. Il existe également des solutions de locations économique de véhicule en aller simple (à 1€, si si !) si votre assistance ne prend pas en charge votre transport.
Quelles sont les solutions pour faire rapatrier votre véhicule :
Afin de vous éviter d’avoir à poser une journée de congés pour aller récupérer votre véhicule ou tout simplement de la fatigue, des tracas et des dépenses exorbitantes, il existe un certain nombre de solutions pour faire rapatrier son véhicule :

  • Dépannage, remorquage
  • Transport par camion
  • Chauffeur professionnel, si le véhicule a été réparé.

Ces solutions sont d’ailleurs regroupées et comparées sur le site Expedicar.com afin que vous puissiez sélectionner la solution correspondant le plus à vos besoins et vos impératifs.

 

Ainsi, pour faire simple, quoi qu’il puisse bien vous arriver sur la route des vacances, Expedicar sera là pour trouver la solution à vos déboires. Nous finirons en vous souhaitant une très belle route et beaucoup de neige.

Louer une voiture en leasing : comment ça marche ?

couple qui sert la main à un bailleur de leasing voiture

Le leasing, également appelé location avec option d’achat ou crédit bail consiste en une location de voiture sur une période de 2 à 5 ans, avec la possibilité de racheter le véhicule au terme du contrat, et à un prix fixé dès la signature de celui-ci.

Le leasing est très pratiqué par les entreprises pour la gestion de leur flotte automobile. Cependant, de plus en plus de particuliers plébiscitent en France cette alternative plutôt que le crédit auto classique. Attention toutefois, le leasing reste un crédit à la consommation ET une location de voiture, il convient donc de bien se renseigner avant de s’engager.

Le leasing auto : une location de voiture sur le long terme

Dans les faits, le consommateur commande la voiture qu’il souhaite louer à un concessionnaire ou directement à un constructeur automobile.
Par un système de partenariat, c’est un organisme financier qui va acheter le véhicule puis se rembourser grâce aux loyers mensuels versés par le locataire. C’est donc avec l’établissement financier que le contrat de location avec option d’achat sera signé.

Quel budget compter pour un contrat de leasing ?

Le montant des mensualités est déterminé par : le prix de la voiture neuve, le nombre de kilomètres autorisés par an et l’apport financier initial.

À la signature du contrat, l’apport initial sert souvent à financer le dépôt de garantie. Ce dépôt représente en général le montant de l’option d’achat et ne peut excéder 15% de la valeur du véhicule neuf.

Le montant des loyers n’est pas forcément fixe, il peut être dégressif ou progressif et tient compte de la dépréciation du véhicule.
Il est important de vérifier avec le bailleur les garanties et services compris dans le contrat de location :

  • l’assurance est parfois comprise, dans ce cas, il est conseillé de vérifier que celle-ci inclut la responsabilité civile des conducteurs, indispensable en cas d’accident et de dommages causés sur des tiers
  • l’entretien du véhicule est le plus souvent à la charge du locataire
  • une assistance en cas de panne et un remorquage si besoin de rapatrier le véhicule

Par exemple, pour un contrat de leasing sur un modèle Renault Captur DCI 90 Energy avec les modalités suivantes :
– durée de location 60 mois
– 15000 kilomètres autorisés par an
– apport initial de 2000€

… il faut compter une mensualité d’environ 220€ avec une option d’achat à 8200€, pour un coût total sans assurances de 23100€.

Attention toutefois, en cas de non versement des loyers, le bailleur peut résilier le contrat ou demander des indemnités.

Et à la fin du contrat de LOA ?

Lorsque le contrat de location arrive à échéance, le particulier a ainsi deux possibilités :

  • acheter la voiture qu’il louait jusque là pour en devenir propriétaire
  • restituer le véhicule et éventuellement souscrire à un nouveau contrat de leasing sur une nouvelle voiture

Dans le premier cas, il verse le montant de l’option d’achat initialement prévu en déduisant le dépôt de garantie déjà versé.

Dans le second cas, le bailleur restitue le dépôt de garantie au locataire. À noter que le bailleur peut retenir des frais pour dépassement kilométrique ou si le véhicule n’est pas rendu dans un état jugé satisfaisant.

Un point sur le contrôle technique

Redouté par certains, décrié par d’autres, qu’on le veuille ou non, le contrôle technique est un rendez-vous incontournable dans la vie d’une voiture. Obligatoire en France depuis le 1er janvier 1992 pour les véhicules légers, cette vérification réalisée par un centre agréé vise à s’assurer du bon état général du véhicule.
Quand faut-il l’effectuer ? Quels sont les éléments contrôlés ? Nous faisons le point !

Quand faut-il effectuer le contrôle technique de sa voiture ?

La loi française est plutôt claire à ce sujet : le premier contrôle technique doit avoir lieu dans la période des 6 mois qui précède le 4e anniversaire de la première mise en circulation du véhicule. Les contrôles techniques suivants ont lieu, quant à eux, tous les 2 ans.
Attention à ne pas oublier : tout manquement à cette obligation peut entrainer une amende forfaitaire de 135 euros ainsi que le retrait de la carte grise durant 7 jours !
Néanmoins, pour vous aider à vous souvenir de votre prochain contrôle, il vous suffit de vérifier la date indiquée sur la vignette collée sur le pare-brise. A noter que cette vignette est purement indicative et ne constitue pas une preuve légale.

Quels sont les points contrôlés ?

Le professionnel prend généralement 30 à 45 min pour vérifier les 124 points de contrôle répartis en 10 catégories : identification du véhicule, liaisons au sol, éclairage et signalisation, pollution et niveau sonore, freinage, visibilité, structure et carrosserie, direction, équipements, et organes mécaniques. Ces vérifications sont toutes effectuées de manière visuelle, sans qu’aucun démontage ne soit effectué.
Sur les 124 points vérifiés, seuls 72 points sont soumis à une obligation de contre-visite de vérification. Précisons que les fonctions relevant du freinage, des liaisons au sol, de l’éclairage et de la signalisation sont généralement celles qui génèrent la plupart des contre-visites. Prenez donc soin de bien vérifier ces points avant d’amener votre voiture au contrôle technique.
D’ailleurs, à ce propos, êtes-vous bien sûr de connaître tous les éléments à surveiller sur vos pneus ?

À l’issue de la visite

Si aucun des 72 points soumis à l’obligation de contre-visite n’est pris en défaut lors du contrôle, le professionnel appose un timbre A sur le certificat d’immatriculation, ainsi qu’une vignette sur le pare-brise du véhicule afin d’indiquer la limite de validité du contrôle. Félicitations, vous êtes tranquille pour 2 ans !
Par contre, si des éléments défaillants sont constatés lors du passage au contrôle technique, ils sont indiqués sur le procès verbal remis au propriétaire du véhicule. Il dispose alors de deux mois pour régler les défauts constatés et passer une contre-visite à l’issue de laquelle il pourra obtenir une validation si les problèmes sont réglés. Passé ce délai, il sera dans l’obligation de repasser un autre contrôle technique.

Acheter une voiture de collaborateur : bon ou mauvais plan ?

Quand vient le moment tant attendu de s’offrir une nouvelle voiture, c’est toujours le même dilemme : on voudrait à la fois acheter une voiture presque neuve, et la payer le moins cher possible.
Et si acheter une voiture de collaborateur était la solution ? Décryptage.

Mais au fait… qu’appelle-t-on un véhicule de collaborateur ?

Lorsqu’une personne travaille pour un constructeur automobile, elle peut acheter un véhicule neuf à sa sortie de l’usine en bénéficiant d’un tarif préférentiel réservé aux salariés.

Le collaborateur peut donc acheter une voiture neuve à prix réduit, et la revendre plus tard en réalisant une petite marge. Bien sûr, les constructeurs imposent des conditions : le collaborateur ne peut revendre le véhicule qu’après une période de 4 à 6 mois (selon le constructeur) et 1000km affichés au compteur.

Les remises vont généralement de 5% à 30%, selon le modèle du véhicule et sa récence (plus le modèle est récent et se vend bien, moins la réduction est importante).
Le particulier qui souhaite acheter un véhicule de collaborateur peut donc espérer une remise de 15% à 25% par rapport au prix du neuf.

Bon à savoir : Les collaborateurs peuvent renouveler l’opération jusqu’à 6 fois par an, réalisant parfois de belles plus-values ! Certains stockent même le véhicule au garage pour que la décote soit la plus faible possible.

Acheter une voiture de collaborateur, un vrai bon plan ?

Oui, un vrai bon plan, et voici une liste non exhaustive des avantages de l’achat de véhicule à un collaborateur :

  • c’est une première main, et la traçabilité du véhicule est facilement accessible
  • les véhicules sont récents, et bien souvent encore sous garantie
  • les voitures ont été soigneusement entretenues, puisqu’elles sont la plupart du temps achetées en vue d’être rapidement revendues
  • les prix sont compétitifs, puisqu’il s’agit ni plus ni moins d’un véhicule neuf à un prix d’occasion
  • le kilométrage faible

Où acheter un véhicule de collaborateur ?

La première option : les sites dédiés des constructeurs automobiles

Certains sites organisent également une vente physique, sorte de « foire aux véhicules de salariés », comme le fait par exemple PSA sur son site de Rennes.

La deuxième option : les sites spécialisés dans la vente de véhicules de collaborateurs

Ils mettent en relation les collaborateurs qui souhaitent vendre une voiture avec les personnes qui souhaitent acheter.

C’est le cas par exemple de Voiture Collaborateur qui propose plusieurs catégories de voitures : selon leur disponibilité, la marque du véhicule etc. La recherche s’effectue comme sur un site classique d’annonces de voitures d’occasion.

Bon à savoir : certains sites proposent la création d’alerte, si le véhicule que vous recherchez n’est pas encore mis en vente par un collaborateur. Cela vous permet d’être prévenu lorsque c’est le cas.

Si toutefois vous êtes prêt à acheter une voiture de collaborateur loin de chez vous, n’hésitez pas, il sera toujours possible de faire appel à une société de transport de voiture pour la livrer à votre domicile.

Fixes, embarqués, de feux rouge : tout savoir sur les radars en France

Toutes les techniques sont bonnes pour les éviter, et personne n’aime se faire prendre. Déployés par le gouvernement pour lutter contre la mortalité routière, les radars suscitent souvent bien des questions chez les automobilistes. Voici un petit tour d’horizon de la question.

Le plus répandu : le radar de vitesse fixe

Vous le voyez souvent au bord des routes considérées comme dangereuses. Il déclenche une contravention si la vitesse enregistrée est supérieure de 5 km/h (sous les 100 km/h) ou de 5 % (au-dessus des 100 km/h) à la vitesse autorisée.

Le chiffre : 2181 radars vitesse fixes étaient déployés au 1er août 2015

Bon à savoir : en cas de pluie, la vitesse autorisée sur les routes est souvent abaissée de 10km/h, attention car certains radars peuvent être paramétrés à distance pour prendre en compte cette modification temporaire.

Le plus sympa : le radar pédagogique

Il remplace les panneaux d’annonce radars le long des routes et informent les automobilistes de leur vitesse, sans toutefois les sanctionner. La vitesse est affichée de différentes couleurs : en vert si la limite est respectée et en rouge si elle est dépassée (20 km/h au-dessus de la limite).

Le plus redoutable : le radar embarqué

Son but : se faire suffisamment discret pour détecter les excès de vitesse. Souvent embarqué dans une voiture arrêtée au bord de la route, ou sur un pont au dessus d’une autoroute, sa présence n’est bien sûr pas signalée (c’est là tout son intérêt).

Le chiffre : 569 radars vitesse embarqués déployés au 1er août 2015

Bon à savoir : Contrairement aux précédents, les radars mobiles dits « nouvelle génération » sont installés dans des voitures banalisées et constatent les excès de vitesse en roulant et sans flash visible. Moins précis, car la marge est de 10 km/h pour les limitations de moins de 100 km/h et de 10 % pour celles de plus de 100 km/h.

Le plus traître : le radar de feu rouge

Techniquement, le radar prend deux photos : une première lorsque le véhicule franchit la ligne d’effet des feux, puis une seconde s’il avance au delà. Le radar ne flashe pas si vous franchissez la ligne alors que le feu est orange.

Le chiffre : 712 radars feu rouge déployés au 1er août 2015

Bon à savoir : en France, le radar de feu rouge ne contrôle pas la vitesse du véhicule, du moins pas pour l’instant (car les machines sont en capacité de le faire).

Attention donc à ne pas contrarier ces différents radars, car les infractions liées aux excès de vitesse peuvent être lourdement sanctionnées et le montant de l’amende très salé : jusqu’à 1500€, un retrait de 6 points sur le permis et une suspension de 3 ans pour un excès de vitesse de plus de 50km/heure !
En cas de confiscation, il ne vous reste plus qu’à faire appel à un service de transport de voiture !

Pourquoi acheter une voiture d’occasion loin de chez soi peut être une bonne idée

Le premier réflexe lorsqu’on cherche à acheter une voiture d’occasion est de faire une sélection en fonction du lieu où la voiture est à vendre : aux environs de votre ville, votre département, voire votre région. C’est dommage, vous ratez sûrement les meilleures occasions !

Un plus grand choix, et des véhicules moins chers

D’abord, de manière assez évidente, plus vous élargissez la zone de recherche, plus le nombre d’annonces disponibles sera grand. Plus facile alors de trouver chaussure à son pied ! Surtout que vous êtes 73% à avoir une idée précise du véhicule convoité au début de votre recherche.
D’autre part, il arrive très régulièrement que le prix moyen de la voiture d’occasion que vous recherchez soit plus bas dans une autre région que la vôtre. Besançon, Limoges et Nantes afficheraient ainsi le prix moyen le plus bas pour l’achat d’un véhicule d’occasion.

Les principales précautions à prendre

Acheter un véhicule d’occasion à des centaines de kilomètres de chez soi peut faire peur, et c’est normal. Acheter une voiture est une décision importante, il ne faut pas se rater !
Pour faire les choses dans les règles de l’art, assurez vous de poser les bonnes questions :

  • quel est l’état de l’embrayage ? des freins ? des pneus ?
  • le véhicule a-t-il déjà été accidenté ? le moteur changé ?
  • la carrosserie est-elle impeccable ? si non, dans quel état (rayures, bosses etc.) ?
  • s’agit-il d’une première main ?
  • y a-t-il des frais à prévoir (une pièce à changer, une petite réparation à faire..) ?

Et de rassembler les documents importants :

  • demander une copie du dernier contrôle technique
  • demander une copie des factures et du carnet d’entretien
  • demander une copie de la carte grise, si vous êtes vraiment méfiant et que vous voulez vérifier l’authenticité des documents pré-cités, ainsi que le kilométrage

Dernier conseil : si vous en avez la possibilité, il est toujours préférable d’aller vérifier l’état du véhicule en étant accompagné(e). Cela vous permettra d’ausculter la voiture sous tous ses angles et de ne rien laisser échapper à votre regard attentif.

Si vous achetez une voiture d’occasion à un pro

Souvent, les vendeurs professionnels ont une réputation, ils ont déjà vendu des véhicules. Une petite recherche sur internet ne mange pas de pain, et s’il y a déjà eu des clients mécontents avant vous, ils auront probablement pris la peine de se plaindre sur la toile.
Vous pouvez également vérifier le numéro de SIRET, pour voir depuis quand la société a été créée et s’il ne s’agit pas d’une fausse annonce.
Assurez-vous de négocier le prix à l’avance, par téléphone par exemple. Il vous sera beaucoup plus difficile de le faire une fois sur place, surtout si vous avez précisé venir de loin (ceci est également valable pour un achat à un particulier).

Bon à savoir : attention au contrat de vente ! Il arrive que certains pros stipulent dans le contrat que les réparations effectuées dans le cadre de la garantie ne pourront être réalisées que chez eux, ce qui est problématique si vous êtes à des centaines de kilomètres !

Si vous ne pouvez (ou ne voulez) pas faire le déplacement

Vous allez avoir deux problématiques : vérifier l’état du véhicule, et faire transporter la voiture jusqu’à votre domicile.

Bonne nouvelle ! Il existe des solutions à vos deux problèmes (qui n’en sont plus, du coup).

Vous pouvez recourir à un professionnel pour expertiser le véhicule d’occasion à votre place. Plusieurs formules, qui pourront vous coûter entre 70€ et 250€ selon la finesse d’expertise que vous souhaitez (aspects administratifs, vérification de l’état du véhicule à l’arrêt, essai dynamique, voire même une garantie supplémentaire de quelques mois).

L’état du véhicule est conforme à vos attentes ? Il ne vous reste plus qu’à réserver un transport de voiture pour la faire livrer à votre domicile. Cela pourra vous coûter de 100€ à 800€ selon la prestation (chauffeur particulier, transport par camion ou convoyeur professionnel).

Faire immatriculer une voiture d’occasion : comment ça se passe ?

Ça y est, vous avez sauté le pas, bravé tous les dangers et évité avec brio toutes les arnaques de l’achat de voiture d’occasion : vous avez changé de voiture et opté pour la voiture d’occasion. Il est temps de la faire immatriculer, mais comment ça se passe ? Que devez-vous faire ? Comment, et dans quels délais ?

Combien de temps a-t-on pour faire immatriculer sa nouvelle voiture ?

Vous avez officiellement 30 jours après l’achat du véhicule d’occasion pour avoir votre nouveau certificat d’immatriculation (l’appellation « carte grise » ayant officiellement été remplacée) en règle. Par « date d’achat » on entend bien sûr la date de cession indiquée sur la carte grise par l’ancien propriétaire.
Passé ce délai, si lors d’un contrôle de police le document vous fait défaut, vous encourez une amende forfaitaire de 135€.

Comment effectuer vos démarches ?

Pour obtenir la nouvelle carte grise de votre voiture d’occasion, plusieurs solutions s’offrent à vous.

  • la plus classique : vous déplacer vous-même à la préfecture ou à la sous-préfecture
  • donner procuration à une personne de votre entourage, qui se rendra à la préfecture pour vous
  • Mandater un professionnel de l’automobile pour qu’il s’en occupe
  • faire votre demande de certificat d’immatriculation par courrier adressé à la préfecture ou sous-préfecture
  • faire vos démarches par internet

Bon à savoir : si vous effectuez vos démarches par courrier, veillez à bien compléter et conserver le coupon détachable de la carte grise, c’est ce document que vous devrez présenter en cas de contrôle des papiers du véhicule tant que vous n’aurez pas reçu votre nouveau certificat d’immatriculation.

Quels documents sont à fournir ?

  • la carte grise barrée par l’ancien propriétaire avec une mention « vendu le XXXXX » mentionnant la date et l’heure de la cession du véhicule
  • un justificatif d’identité pour chacun des co-titulaires du certificat (sont considérés comme justificatifs d’identité : carte nationale d’identité, passeport, permis de conduire..). Par chacun des co-titulaires, on entend chacun des noms que vous voulez faire apparaître sur la carte grise.
  • un justificatif de domicile au nom et à l’adresse qui figureront sur le certificat d’immatriculation
  • le justificatif du dernier contrôle technique si le véhicule a été mis en circulation il y a plus de 4 ans
  • les formulaires dûment remplis : la demande de certificat d’immatriculation d’un véhicule et la déclaration de cession du véhicule

Si vous faites votre demande directement à la préfecture, un certificat provisoire vous sera donné. Par ailleurs, n’oubliez pas d’y aller avec des photocopies des originaux de vos justificatifs.